inception

Il y avait longtemps que je n'avais pas laissé un quelconque mot d'excuses pour la non mis à jour de ce blog, laissé comme à l'abandon. Ce n'est pas le cas. J'attendais LE sujet pour faire un retour magistral. Et quoi de mieux, pour un retour magistral, qu'un film magistral ? Dans lequel tout est réfléchi, mesuré, et surtout ficelé bien comme on aime ?
Alors oui, Inception est donc l'élu qui sauve le blog de sa longue torpeur, révélant peut être d'un nouvel élan. Le futur nous le dira, mais c'est pas tout ça: il serait temps de s'y mettre.

Ce film, on en as entendu parlé entre autre à cause de Leonardo qui fait la tête d'affiche, mais aussi pour son gros budget. Très gros budget. D'habitude, gros budget, ça veut dire explosions en tout genre, images de synthéses à gogo pour obtenir, finalement, un film lambda qui se fond dans la masse, et où les thunes disparaissent on ne sait trop vraiment où.
Inception c'est pas tout l'inverse, mais presque. Il y a un énorme budget, et ça se voit. Les effets visuels sont  bluffant, magnifiques, sensationnels. Les idées des scénaristes (parce que je vois mal un seul scénariste nous pondre une tel bijou) sont d'une simplicité effarante, mais dans le bon sens du terme. On comprend ce qui se passe hors, ce qui se passe est totalement surréaliste, et incompréhensible. Un superbe paradoxe qui fait que l'on se délecte autant de ce film que d'un mac flurry au crunch (oui c'est les meilleurs, aucun débat sur le sujet n'est utile !).

Pour faire un court pitch du film, sans trop en dire, il s'agit tout simplement d'une bande de voleurs d'un genre bien spécial. Ils volent des informations dans le subconscient de leur victime. Plus besoin de les torturer donc, on va dans leur rêve, on cherche et trouve l'information en question et on rentre à la maison. Inception pousse le concept loin, très loin. Sans pour autant explorer toutes les possibilités d'un tel concept. C'est, pour une fois, un plus, permettant de ne pas se perdre dans trop d'informations.

Bref, un film mûri, pesé, réfléchi. Vous DEVEZ aller le voir, sinon, vous êtes des has been. Ouais. Ou alors des incultes. Plutôt.